Noël sur le bitume.

Noël sur le bitume.


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Le temps du froid qui fait rougir les joues, les lumières des villes font pétiller les regards, le temps des imperceptibles chuchotements, rythmés par le bruit du papier qu'on déchire et du ruban qu'on déroule. Le temps où l'on se perd dans cette foule, des sacs pleins les mains, au milieu des coeurs qui battent. Le temps d'une porte d'un bar poussée à tout hasard, où l'on se retrouve à absorber un café du bout des lèvres pour se réchauffer.

Les
fêtes, ca gorge les gens de tous plein de bon sentiments, de milliers de touchantes intentions.

Cet
engouement général des populations, ca fait la une des journaux, même si, en vrai, les dépêches continuent de déverser son lot d'atrocités. Juste, le temps de cette période, on en passe sous silence une infime partie, juste au nom de l'effervescence passagère.

Fetes
commerciales qui ont consolidé leurs valeurs au fil des temps. Autant dire que l'image du Père Noël qu'on se coltine depuis notre plus tendre enfance, a été relookée aux couleurs de la firme internationale Coca Cola par Mr. Sundblom, il y a une soixantaine d'années. L'enjeu y est énorme, les chiffres d'affaires y doublent.

Un sapin, une buche, du foie gras, et du chocolat. La famille la plus démunie de France trouvera un moyen ou un autre de s'en procurer, pour la beauté de la tradition.

Certains diront qu'ils ont passer le plus beau jour de l'année, d'autres rabats-joie trouveront ca kitsh, culcul, gnagnan, entre les oubliés de Noël, et les gatés, quoi qu'on dise, croyants ou non, haineux ou pas, personne n'y échappe.

Pour ma part, je passe d'excellentes fêtes, dans la pure simplicité familiale. Bonne fètes à tous : ]


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# Posté le mardi 25 décembre 2007 08:08

Modifié le jeudi 27 décembre 2007 19:30

Ennivrez-vous .

Ennivrez-vous .


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Ca devait être à cause de cette atmosphère tamisée , cette fumée inhalée du bout des lèvres, cette boisson excitante ingurgitée gouluement.
La faute à cette musique affriolante, à cette rythmique déchirante, à ces crises de rires insouciants.
A cette chaleur à l'intérieur, puis à la fraicheur de la nuit, à ce bien être sous les étoiles, face au ciel, plongés dans ce noir, dans le profond silence de la ville.
A cette euphorie illusoire, à cette débauche délibérée, à ces excès sans scrupules, à cette dépravation malgré nous.

L'impression d'avoir fait un retour en arrière dans le temps, sans les ambiguités relationnelles, ni les complexités sentimentales, ni les discordes fatalement humaines.

C'en était rien. On s'y aurait cru. De cette chimère éphémère se découlait une implacable réalité : les choses ont changé, point.

Allez, juste le temps d'une nuit.

Mercii Joséphine : ]


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# Posté le lundi 17 décembre 2007 15:24

Les maths et moi, nous ne formons qu'un, ou bien Pi modulo2 Pi, oui bien le nombre d'Or, au choix .

Les maths et moi, nous ne formons qu'un, ou bien Pi modulo2 Pi, oui bien le nombre d'Or, au choix .
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La décompression adiabatique engendre une cristallisation fractionnée du magma, c'est-a-dire d' un bain de sillicates fondu, composé entre-autres de sillicates ferro-magnésiens tels que le Pyroxène à 25% et l'olivine à 75%, provenant de la fusion partielle des 1% de péridotites contenus dans le manteau supérieur de l'écorche terrestre, de son autre nom, mésosphère.

Si quelqu'un connait (& a la preuve de sa connaissance) l'interet de nous faire apprendre des choses d'une inutilité déplorables, aussi superflues qu'indicibles, qu'il le fasse tout de suite .Par la même occasion, si quelqu'un a la patience & la bonté de m'expliquer les raisons qui ont prédisposé l'Education Nationale à nous foutre de la géologie dans le programme scientifique, et ce qui s'est passé précisément dans l'esprit de ces gros ignares de merde qui ne songent qu'à sauter leurs secrétaires une par une à tour de bras, qu'ils le disent maintenant ou se taisent à jamais.

En attendant, en ce début de trimestre où des horizons plus doux semblent poindre, je vais devoir ouvrir mes bouquins, mes cahiers, mes classeurs tous les soirs, vraiment, ou bien suivre en cours avec tout le sérieux scrupuleux dont je suis capable.

Pitiépaslesdeux, pitiépaslesdeux.

Photo : Gaby, mon irremplaçable cousine. Quel rapport entre elle et l'article ? Juste qu'en septembre, on se complaisait à se demander mutuellement d'une voix exaspérée parfaitement synchro, pourquoi on s'était foutue dans cette galère scientifique. Gabrielle, pourvu que tu réussisses, pourvu que tu relèves l'honneur de notre famille distinguée, parce qu'à moi seule, ca va pas être possible.Tu me manques ma belle.

# Posté le vendredi 07 décembre 2007 16:12

Septembre. Octobre. Novembre. Décembre.

Septembre. Octobre. Novembre. Décembre.

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Sans relâche, sans attache,je laisse le temps au temps.Le mutisme est d'or et dort, je ne peux que secouer l'écho de son silence. Sous le vent brisé de tes remontrances,par ces souffles de portes claquées, par la violence de chaque geste disloqué, par ces éclairs de regard délaissés, par ces non-dits , l'aphasie semble suspendre mes lèvres.

Et l'écart ce creuse, ce trou béant entre nous, ce gouffre abyssal qui chaque jour s'effleure un peu plus. La compréhension s'y terre, le respect s'y ensevelit, la vie s'y consume, la raison s'y enfonce.
*On ne se reconnait plus, juste.*

Combien de secondes, combien de minutes, combien de jours, combien de mois, vais-je encore laisser écouler ?

Et je le sais déja,je pleurerai chaque seconde, chaque minute, chaque jour, chaque mois, fléchie sur ta tombe.


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# Posté le mercredi 05 décembre 2007 15:58

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 06:26

ET ...

ET ...




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. . . A C T I O N ?

Faites de ma vie une Oeuvre d'Art.

Et surtout, Surtout,

Souriez,

Vous êtes jugés.



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Photo : Moi, prise par Marie U, tenant dans ma main le bien de Marie U, devant la porte de la chambre de Marie U, oui, je suis branchée Marie U, et je le déclame, et je l'atteste, et je l'assume, et pour longtemps.

# Posté le dimanche 02 décembre 2007 06:31

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 06:25