La faible lueur de la lampe de chevet braquée sur les mots de Guillaume Musso, que je savoure avec la même déléctation que la première fois. Coup d'oeil distrait à l'écran de la télévision, avec cette lassitude que tout le monde a déja connu, cet épuisement à s'infliger la dose quotidienne d'informations sur les calamités des parties les plus reculées du monde. Puis le crépitement de la musique au loin, le bruit du tourne disque qui s'agite encore, des notes étouffées qui se déchainent . Les sens aux aguets, la moindre vibration, le moindre jinggle, signe de vie de ceux que j'aime . Ces mots que j'attendrais toujours, et que je n'aurai jamais. Cet agenda meurtri qui n'attend que d'être ouvert, ces révisions qui n'attendent que d'être faites. Cette routine que je ne saurai briser, ce bonheur que je n'oserai provoquer.
L'envie de, suivi de l'excès de raison.
Et plus que tout, le désir de pouvoir etre à ses cotés, je crois.